Samedi 7 novembre 2009

Secte en Californie :

§
 La Miviludes  - Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires -

           http://www.miviludes.gouv.fr/

 

§  L’ Observatoire indépendant des sectes :

   * Revue de presse :

        + Depuis janvier 2009 :

           http://www.prevensectes.com/nouveau.htm

        + Avant janvier 2009 et depuis 1996

           http://www.prevensectes.com/nouv08.htm

 

     * Pour ne pas se laisser piéger par les sectes :

http://www.prevensectes.com

 

      *  Rechercher sur ce site :

           http://www.prevensectes.com/search.htm

 

§  L’UNADFI -L'Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu victimes de sectes-

      http://www.unadfi.org/

 

§  Sur Wikipédia :

 


http://fr.wikipedia.org/wiki/Secte

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_parlementaire_sur_les_sectes_en_France

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/UNADFI


 















COMMENT  S’INFORMER SUR LES SECTES ?

Le mot secte a d'abord désigné  (Wikipédia)

      § soit un ensemble d'hommes et de femmes partageant une même doctrine philosophique, religieuse etc.

      § soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de l'enseignement officiel d'une Église et qui ont créé leur propre doctrine.

      § Une secte peut aussi désigner une branche d'une religion, une école particulière. En ce sens, ce mot n'a rien de péjoratif.

 

Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société. Généralement, les responsables de ces groupes sont accusés d'une part de brimer les libertés individuelles au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, afin de s'approprier leurs biens et de les maintenir sous contrôle, et d'autre part d'être une menace pour l'ordre social.

 

Cette connotation négative de "secte" est récusée par la plupart des groupes visés, ainsi que par certains juristes et sociologues. Pour dénoncer des activités éventuellement néfastes de certains groupes, l'expression dérive sectaire est devenue récemment la formule officielle de certaines structures gouvernementales comme la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES).

 

Enfin, le mot "sectaire" est passé dans le langage courant et désigne une personne fermée à toute discussion, prompte à rejeter autrui, à le mépriser et à le catégoriser.

 

"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi."

Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen

 



















Identifier le risque sectaire :
(Miviludes)

 


§ Les critères de la dérive sectaire :

Respectueux de toutes les croyances et fidèle au principe de laïcité, le législateur s’est toujours refusé à définir les religions. Pour les même raisons, il n’existe aucune définition des notions de "secte" ou de "dérive sectaire".

Face à l’impossibilité de définir ces notions, la commission d’enquête parlementaire de 1995 a retenu les critères suivants pour les appréhender et les caractériser :

– la déstabilisation mentale ;

– le caractère exorbitant des exigences financières ;

– la rupture avec l’environnement d’origine ;

– l’existence d’atteintes à l’intégrité physique ;

– l’embrigadement des enfants, le discours antisocial, les troubles à l’ordre public ;

– l’importance des démêlés judiciaires ;

– l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;

– les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics.

 

§ Déceler l’influence sectaire dans le comportement d’un proche :

l’adoption d’un langage propre au groupe ;
- la modification des habitudes alimentaires ;
- le refus de soins ;
- une situation de rupture avec la famille ou le milieu social ;
- un engagement exclusif pour le groupe ;
- une soumission absolue, un dévouement total aux dirigeants ;
- la perte d’esprit critique et la réponse à toutes les interrogations existentielles.

 

§ Comment réagir à l’égard d’un proche embrigadé dans une secte ?

- s’informer sur le groupe fréquenté par la personne : ses rites, sa philosophie, son vocabulaire ;
respecter la personne et tenter de lui faire prendre conscience des contrevérités dans les doctrines proposées ;
rester ouvert au dialogue et ne pas la culpabiliser.

 Maintenir le lien en entretenant des contacts aussi fréquents et amicaux que possible ; 
            en valorisant ce qu’elle représente pour son entourage familial et social ;

            en évoquant les souvenirs positifs partagés.

Être prêt à l’accueillir si elle décide de sortir du groupe

 

 

Par Giacobi - Publié dans : Exercices Sc Po et Journalisme - Communauté : géopolitique
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Lundi 2 novembre 2009

Viviane Forrester (« l’Horreur économique » Fayard 1996) dénonçant l'ultra-libéralisme écrivait : « les réseaux économiques privés transnationaux dominent de plus en plus les pouvoirs étatiques …. Ils commandent sans cesse davantage les institutions des divers pays et leurs politiques… ».

Jacques Delors remarquait en 1995 : «  Les élites du monde ont la tête dans le « village global » et la population dans le « territoire national ».

 


En 2009, les jurés du Nobel d’économie semblent nous dire : « le marché ne peut pas tout ».

 

Ce n’est sûrement pas un hasard si cette récompense intervient après un krach financier d’ampleur.
Les deux lauréats du prix Nobel d’économie enseignent dans des universités des Etats-Unis. Oliver Williamson a établi que le marché n’était pas la seule alternative en matière de coordination des activités humaines. Les agents économiques libéraux n’ont pas la rationalité parfaite que leur prêtent les économistes du néo-libéralisme, car  ils cherchent avant tout leur propre intérêt. Aussi sous certaines conditions il est préférable de recourir à l’organisation politique ou internationale plutôt qu’au marché, on parle du  courant néo-institutionnaliste. Autrement dit, le marché n’est pas l’unique solution pour réguler l’activité économique. (La crise récente de 2007-2009 l’a démontré avec le rôle majeur joué par les chefs d’Etat, les grandes organisations internationales et le G.20). D’un point de vue théorique c’est une remise en cause des positions des tenants purs et durs du tout-libéralisme, comme la puissante école de Chicago  ( avec notamment Gary Becker) qui prétendait expliquer toutes les aspects de la vie des hommes par un raisonnement marchand. Cependant des économistes français reprochent à Williamson de ne pas aller assez loin dans la critique du modèle néo-libéral .

Quant à Elinor Olstrom , professeure à l’Université d’Indiana, première femme à obtenir le prix Nobel d’économie, elle était moins connue. Le jury suédois qui l’a mise à l’honneur, met en avant que son travail « a démontré comment les co-propriétés peuvent être efficacement gérées par des associations d’usagers », réflexion qui montre une filiation avec le courant néo-institutionnaliste dont Williamson apparaît comme le chef de file. 



D'après:
http://www.usinenouvelle.com/article/nobel-d-economie-des-critiques-du-tout-marche-sont-primes.N118990

 

§ Dans Les Echos du 2 novembre 2009 ;
http://www.lesechos.fr/info/analyses/020196447359-que-cent-ecoles-d-economie-fleurissent-.htm

Naissance d’un Institut du nouveau courant de pensée économique (INET)
PAR JOSEPH STIGLITZ ET GEORGE  AKERLOF, PRIX NOBEL D'ECONOMIE

Introduction : La crise économique et financière a provoqué une profonde remise en cause de nombreuses idées reçues en économie. Si la science se définit par sa capacité à prévoir l'avenir, son inaptitude à anticiper la crise actuelle devrait être la cause d'une préoccupation majeure. 

 

 En fait, il y a une bien plus grande diversité d'idées que ce que l'on voudrait nous faire croire. Les lauréats 2009 du prix Nobel d'économie sont deux chercheurs dont le travail consiste à explorer des approches alternatives. Les sciences économiques ont généré une multitude d'idées, dont bon nombre prétendent que les marchés ne sont pas nécessairement ni efficients ni stables, ou que l'économie, et notre société, n'est pas correctement définie par les modélisations standards d'équilibres compétitifs utilisés par la majorité des économistes.

 § Pour les économistes comportementalistes, par exemple, les acteurs du marché se comportent souvent de manière peu rationnelle. De la même manière, l'approche économique des moyens modernes d'information montre que même si les marchés sont compétitifs, ils ne sont presque jamais efficients si l'information est imparfaite ou réservée à quelques initiés. 

§ De nombreuses études ont permis de démontrer que, même si l'on utilise les modèles de l'école de pensée économique dite des « attentes rationnelles », les marchés ne se comporteraient pas de manière stable, et qu'il peut y avoir des bulles financières. La crise a vraiment permis de faire la preuve du comportement souvent irrationnel des investisseurs ; mais les lacunes de certaines analyses étaient évidentes bien avant la crise.

§ De la même manière que la crise aura relancé le débat sur le besoin de régulation, elle aura aussi permis de redynamiser l'exploration de nouveaux courants de pensée qui permettraient de mieux appréhender le fonctionnement si compliqué de notre système économique - et qui, peut-être, permettront de développer des politiques qui empêcheront que ne se répète une telle situation de crise.

 

§ Fort heureusement, alors que certains économistes soutenaient l'idée de marchés autorégulés, d'autres prônaient d'autres approches. Parmi elles : les modélisations à base d'agents, qui encouragent la diversité des circonstances, les modélisations de réseau, qui se concentrent sur l'interaction complexe des entreprises (telles que celles qui facilitent les faillites en cascades), un regain d'intérêt pour le travail trop vite oublié de Hyman Minsky sur les crises financières (dont la fréquence a augmenté depuis qu'a débuté la dérégulation il y a quelque trente ans), et des modèles innovants qui tentent d'expliquer les dynamiques de la croissance.

 

§ Un des aspects les plus intéressants des sciences économiques actuellement est le rapprochement qui s'opère avec le travail des psychologues, des politologues, et des sociologues qui alimentent la réflexion des chercheurs. Il y a aussi beaucoup à apprendre d'une meilleure connaissance de l'histoire économique.

Malgré tout le bruit fait autour de l'innovation, il faut bien admettre que cette crise financière est remarquablement similaire aux précédentes, si ce n'est que la complexité des nouveaux produits financiers a quelque peu voilé la transparence et alimente les inquiétudes sur ce qui aurait pu se passer s'il n'y avait pas eu de plans de relance gouvernementaux.

 

§ Les idées ont leur importance, peut-être autant, si ce n'est plus, que l'intérêt personnel. Nos régulateurs et nos élus ont été pris en otage politiquement : la dérégulation rampante et l'incapacité d'adapter la structure de régulation aux nouveaux produits a fortement servi ces intérêts particuliers sur les marchés financiers.

Mais nos régulateurs et nos politiciens ont aussi été pris en otage intellectuellement.

 

§ Avec comme objectif d'aider à la naissance de nouvelles idées, la récente initative de George Soros de lancer, à l'université de l'Europe centrale à Budapest, un Institut du nouveau courant de pensée économique (Inet) est extrêmement intéressante. Des bourses de recherche, des symposiums, des conférences et une nouvelle revue sont des outils qui vont encourager l'éclosion de nouvelles idées et d'efforts de collaboration.

Il faut espérer que l'Inet  réussisse à attirer d'autres sources de soutien. Le seul engagement de cette initiative sera pour une « nouvelle pensée économique », au sens le plus large. Le mois dernier, Soros a réuni un groupe remarquable d'économistes de tout bord, aussi bien des théoriciens que des praticiens de l'économie, de gauche comme de droite, jeunes et moins jeunes, membres de l'establishment ou non, et ce afin de discuter des besoins et des perspectives d'une telle initiative, et des modalités de sa mise en oeuvre.

 

Conclusion : Un des courants dominants de la pensée économique de ces trente dernières années consistait à construire des modèles qui assuraient que les marchés fonctionnaient parfaitement. Cette hypothèse a masqué tout un pan de recherches qui permettraient d'expliquer pourquoi les marchés ne fonctionnent pas toujours parfaitement - pourquoi, en effet, y avait-il autant de défaillances des marchés.

Mais la bourse aux idées fonctionne aussi d'une manière qui n'est pas toujours idéale. Dans un monde où l'homme est faillible et dans lequel la compréhension de la complexité de l'économie est imparfaite, l'initiative de Soros porte en elle la promesse de poursuivre l'étude de courants de pensée alternatifs - et donc d'améliorer ne serait-ce que cette imperfection si coûteuse des marchés.


JOSEPH STIGLITZ ET GEORGE  AKERLOF
, PRIX NOBEL D'ECONOMIE, SONT RESPECTIVEMENT PROFESSEUR D'ECONOMIE À L'UNIVERSITE DE CALIFORNIE À BERKELEY ET PROFESSEUR À L'UNIVERSITE DE COLUMBIA.

§ Qui est George Soros ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Soros

 

§ Qui est Joseph E. Stiglitz ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Eugene_Stiglitz

 

§ Qui est George Akerlof ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Akerlof

 

§ Stiglitz et Akerlof sont les principaux  représentants  du nouveau Keynésianisme :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouveau_keyn%C3%A9sianisme.

 

§ Les penseurs novateurs s'unissent afin de relever les défis de la crise économique mondiale ; création de l'INET, Institut du nouveau courant de pensée économique :

 

NEW YORK et BUDAPEST, Hongrie, October 27 /PRNewswire/ --

http://www.generation-nt.com/penseurs-novateurs-unissent-afin-relever-defis-newswire-897381.html

 

- Les économistes et les décideurs de premier plan, dont les lauréats du prix Nobel George Akerlof, Sir James Mirrlees, A. Michael Spence et Joseph Stiglitz, se rallient pour générer un nouveau courant de pensée.

 

- George Soros appuie le nouvel institut avec une contribution de 50 millions USD

En réponse aux défis stratégiques engendrés par la crise économique actuelle et au besoin de développer une approche novatrice à la théorie économique, un groupe d'universitaires, de décideurs, et de leaders du secteur privé de premier plan ont annoncé aujourd'hui la création de l'Institute for New Economic Thinking (INET, Institut du nouveau courant de pensée économique). www.ineteconomics.org

 

Les membres fondateurs du conseil consultatif d'INET incluent les lauréats du prix Nobel George Akerlof, Sir James Mirrlees, A. Michael Spence et Joseph E. Stiglitz, Willem Buiter, Markus K. Brunnermeier, Robert Dugger, Duncan Foley, Thomas Ferguson, Roman Frydman, Ian Goldin, Charles Goodhart, Anatole Kaletsky, John Kay, Axel Leijonhufvud, Perry Mehrling, Y.V. Reddy, Ken Rogoff, Jeffrey Sachs, John Shattuck, William R. White, et Yu Yongding.

 

L'institut a été établi avec une contribution de 5 millions USD par an pour une période de 10 ans du président de l'Open Society Institute, George Soros, un critique de longue date de la théorie économique classique, qui financera l'effort par l'entremise de la Central European University (CEU).

 

L'institut offrira des subventions de recherche, convoquera des symposiums et mettra sur pied une revue.

Une première conférence se tiendra au King's College, à Cambridge, du 9 au 11 avril. Les universitaires se pencheront sur les implications de la crise financière en ce qui touche les politiques réglementaires. La première ronde de subventions de recherche sera réalisée avant la fin de l'année aux étudiants universitaires avant-gardistes qui travaillent en collaboration avec les meilleures universités de partout au monde. Le poste de directeur général d'INET sera occupé par Robert Johnson, un économiste possédant une grande expérience dans les milieux gouvernementaux, universitaires et dans le secteur privé.

 

§ Dans son article sur la création d'INET, le professeur Stiglitz écrivait : La crise financière a donné naissance à un moment de réflexion profonde au sein de la profession économique, et a permis de tester plusieurs idées de longue date. Si la science est définie par son habileté à prévoir le futur, son inaptitude à anticiper la crise actuelle devrait être la cause d'une préoccupation majeure.

 

§ S'exprimant à Budapest, à la CEU, par laquelle INET sera financé et qui servira pivot pour le réseau INET, M. Soros affirmait : La structure complète des marchés financiers mondiaux a été érigée sur la prémisse erronée selon laquelle les marchés peuvent être laissés à eux-mêmes, et nous devons donc trouver un nouveau paradigme et tout reconstruire. J'ai décidé de sponsoriser INET dans le but de faciliter ce processus. J'espère que d'autres se joindront à moi.

Puisqu'il est à la fois le bienfaiteur d'INET et le promoteur d'une théorie particulière, la réflexivité, M. Soros a déclaré qu'il se retirera du processus de subvention : Bien que je souhaite que la réflexivité soit l'un des concepts étudiés, il existe de nombreuses facettes à la doctrine dominante qui doivent encore être explorées , a ajouté M. Soros.

 

Contact : Robert Johnson : +1-212-444-9137; RAJ@ineteconomics.org

 

 

Source(s) : Institute for New Economic Thinking (INET)

 

 

 



Par Giacobi - Publié dans : Exercices Sc Po et Journalisme - Communauté : GEOPOLITIQUES MONDIALES
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Mercredi 28 octobre 2009

LE NEGATIONNISME DE LA SHOAH sur  mon blog :  

Pour répondre aux attaques négationnistes,   faire le point sur le génocide des juifs par les Nazis:

 

l (1) Le bilan du génocide et la nécessité d’établir des responsabilités :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26893081.html

 

l (2) Comment la mémoire de la 2ème Guerre fut en partie occultée en France ?

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26937837.html

 

l (3) L’antisémitisme n’est pas mort avec la libération des camps, le négationnisme selon Rassinier et Darquier de Pellepoix.

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26946228.html

 

l (4) Comment répondre au  négationnisme selon Darquier de Pellepoix ?

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26946679.html

 

l (5) Comment répondre au  négationnisme selon Robert Faurisson ? Les arguments de l’historien Georges Wellers.

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26947689.html

 

l (6) Les réponses de l’histoire face aux négationnistes :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26954914.html

 

l (7) Les contre-vérités de Garaudy et Le Pen à propos du négationnisme :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26955324.html

 

l (8) La réponse de l’ONU au président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui soutient les négationnistes :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26955495.html

 

l (9) Le soutien de l’humoriste Dieudonné au négationniste Faurisson :

 http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-26955705.html

 

 

 

Par Giacobi - Publié dans : Mémoires de la 2nde Guerre - Communauté : GEOPOLITIQUES MONDIALES
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Mercredi 28 octobre 2009

SCIENCES POLITIQUES ET JOURNALISME : EXERCICES  (1)


 Elèves de Journalisme-Sciences PO-ECJS de 2ndes et 1ères du lycée Savina :

Les articles et photos sont à envoyer , en mentionnant la lettre du groupe et les membres du groupe, sur :
geopol-giac@neuf.fr


Œ
Définir :


§ Géopolitique :
   Quel est le fondateur ?

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9opolitique

 

http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/quest-ce_que_la_geopolitique_.asp

 

http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=2612

 

http://www.scienceshumaines.com:80/la-geopolitique-en-mutation_fr_22115.html

 

§ Géographie politique :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ographie_politique

 

Expliquez la distinction entre la géographie politique et la géopolitique :

 

§ Géostratégie :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ostrat%C3%A9gie

 

§ Science politique :

 

http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=f1ARTf0006374

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Science_politique

 

§ Déontologie : Anglais professional ethics

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ontologie_professionnelle

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ontologie_du_journalisme

 

 

 

  La presse française et anglo-saxonne :

 

§ Panorama de la presse française

 


http://corumcle.edres74.ac-grenoble.fr/presse/pressefr.htm

 


http://fr.wikipedia.org/wiki/Presse_en_France

 

§ Panorama de la presse anglo-saxonne

 


http://lycees.ac-rouen.fr/bloch/blochintra/spip.php?article859

 


Rubriques de la presse anglaise :

 


http://www.geoscopies.net/geoscopie/chroniques/c221sourang.php



Ž  Revue hebdomadaire d’actualités :

 

§ Panorama des continents 

U.E.& Europe, Russie et Asie centrale, Moyen Orient et monde musulman, Asie orientale & Océanie, Amériques, Afrique

 

§ Panorama des grandes questions internationales :

Elections américaines, tensions internationales, terrorisme, énergie & environnement, débats de société & bioéthique & question des droits de l’homme, 

 

Par Giacobi - Publié dans : Exercices Sc Po et Journalisme - Communauté : géopolitique
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Mardi 27 octobre 2009

UNE NOUVELLE AFFAIRE NEGATIONNISTE :

L’HUMORISTE DIEUDONNE OUVRE SON SPECTACLE A ROBERT FAURISSON

      Les faits : Vendredi 26 décembre 2008, sur la scène du Zénith de Paris, devant 5 000 spectateurs, juste avant la fin du spectacle J'ai fait le con, l'humoriste Dieudonné, 42 ans, a fait monter sur scène, embrassé et remis au négationniste Robert Faurisson, condamné à plusieurs reprises pour contestation de crime contre l'humanité, "un prix de l'infréquentabilité et de l'insolence". Dans une vidéo en ligne qui montre intégralement la scène Dieudonné déclenche une ovation en l'honneur et  un de ses techniciens, costumé en déporté juif, une étoile jaune sur la poitrine, remet le trophée au vieil homme, qui n'en revient pas: «Vos applaudissements vont retentir assez loin. Votre présence ici et notre poignée de main sont déjà un scandale en soi», ironise Dieudonné. «Je n'ai pas du tout l'habitude de cet accueil. Je suis supposé être un gangster de l'histoire. Tu nous dis «J'ai fait le con». C'est sûr, mais ce soir tu es vraiment en train de faire le con!», lui répond Robert Faurisson. «C'est même la plus grosse connerie que j'ai faite mais la vie est trop courte. Déconnons et désobéissons le plus vite possible!», répond l'humoriste.

      Dans les travées du Zénith : Jean-Marie Le Pen, accompagné de son épouse Jany et de sa fille Marie-Caroline, ainsi que Patrick Bourson, l'associé du leader frontiste dans une affaire de champagne. Un peu plus loin: l'essayiste Alain de Benoist, Dominique Joly, un conseiller régional FN élu sur la liste de Marine Le Pen. "Il y avait aussi des gens d'extrême gauche", tente de rééquilibrer l'humoriste, qui toutefois refuse de donner des noms: "Je ne veux gêner personne." La militante propalestinienne Ginette Skandrani confirme sa présence, non loin du leader radical noir Kémi Seba, dont le mouvement Tribu Ka a été dissous en 2006 par le ministère de l'Intérieur.

   

 

    

     ‚  Les antécédents de l’affaire :  Depuis plus de trente ans, Robert Faurisson alimente la chronique judiciaire en niant l'existence de l'Holocauste. En 2007 encore, la justice l'a débouté: il avait attaqué pour diffamation Robert Badinter qui l'avait qualifié de "faussaire de l'histoire". Durant l'audience M. Faurisson avait réaffirmé que " les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique". Il avait été débouté et condamné à verser 5 000 euros à M. Badinter, au titre des frais de justice. Malgré les condamnations en série, l'ancien professeur de littérature à l'université de Lyon, qui aura 80 ans dans un mois, persiste: pour lui, la Shoah n'a pas eu lieu. Un "détail" que l'humoriste fait mine d'ignorer: "Je ne suis pas d'accord avec toutes ses thèses, explique-t-il au JDD. Il nie par exemple la traite des esclaves organisée depuis l'île de Gorée, au large de Dakar. Mais pour moi, c'est la liberté d'expression qui compte." Et de résumer sa prestation à "une performance humoristique, de l'art contemporain".

Dieudonné M'Bala M'Bala a été condamné en juin 2008 en dernière instance à 7.000 euros d'amende pour ses propos sur la mémoire de la Shoah tenus à Alger en 2005 et qui avaient provoqué un tollé en France. On remarque qu'un seul fil rouge accompagne toutes les sorties polémiques de l'"humoriste" depuis maintenant plusieurs années : les Juifs. Il avait parlé de "pornographie mémorielle" pour évoquer la Shoah, il s'est rapproché de Kemi Sabah, a développé une amitié avec les Le  Pen. Personne ne l'aurait imaginé en telle compagnie, en 1997, lorsque l'humoriste a fait son entrée en politique. A l'époque, il se présente aux élections législatives en Eure-et-Loire pour tenter de battre la frontiste Marie-France Stirbois. A ce moment-là, le Front national était pour lui "un cancer".

     En 2003, il fait scandale en assimilant le judaïsme à une secte et en apparaissant dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel On ne peut pas plaire à tout le monde grimé en colon juif ultraorthodoxe singeant un ambigu salut nazi aux cris de «IsraHeil !». Peu de temps après, en février 2004, dans les colonnes du JDD, il associait les juifs à des "négriers" qui auraient "fondé des fortunes sur la traite des Noirs". Des propos qui lui ont valu des poursuites pour provocation à la haine raciale. Quelques jours après cette sortie, la direction de l'Olympia annule son spectacle. Elle affirme ne pas être en mesure d'assurer sa sécurité: le théâtre a reçu plusieurs menaces d'attentat. Dieudonné s'est alors retranché dans sa salle de la Main d'or, où il a continué à produire ses propres spectacles. Puis il a discrètement repris ses tournées à travers la France, assurant épisodiquement sa publicité par ses coups d'éclat. Mais le comique assume son art de la provocation : «Les journalistes ne viennent plus voir mes spectacles. Ils ne réagissent que lorsque je fais scandale», a-t-il confié au JDD. Dernier en date: le vrai-faux baptême de sa fille Plume. "J'ai raconté que Le Pen était le parrain de ma fille; ce n'est pas vrai mais l'audience que cette information m'a donnée m'aurait coûté plusieurs millions de publicité sur TF1 ou France 2", a-t-il confié à ses amis. Cynique, il explique : "Les journalistes ne viennent plus voir mes spectacles, ils ne réagissent que lorsque je fais scandale." Alors il en rajoute, se pose en victime pour mieux attaquer. Flirtant toujours plus près avec les extrêmes.

    ƒ  Les réactions : La frasque de Faurisson a «consterné» la ministre de la culture :  «Cette provocation heurte et blesse à nouveau les mémoires», déplore Christine Albanel. Pour l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) Dieudonné est le «nouveau leader de l'extrême droite». «Assister à un spectacle de Dieudonné, c'est participer à un meeting d'extrême-droite», déplore l'organisation. L’enquête, confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), aura pour objet de déterminer si les délits de contestation de crime contre l’humanité commis au cours de la Seconde Guerre mondiale ou d’injures antisémites ont été perpétrés à cette occasion.  Depuis début janvier 2009 les réactions, entre stupéfaction et dégoût, se multiplient, ouvrant de nombreuses questions sur les limites qu’impose le style comique de Dieudonné déjà condamné à plusieurs reprises à cet effet. « Nous avons appelé le parquet afin de lui demander d’engager des poursuites, précisait hier le secrétaire général de la Licra (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), Richard Serero. Nous sommes satisfaits de l’ouverture de cette enquête. » Le représentant de la Licra ne cache pas moins son émotion après avoir visionné sur Internet la séquence incriminée. « Cela donne envie de vomir ». La ville de Montpellier où « J’ai fait l’con » était programmé en février, a décidé l’annulation du spectacle.

 


Revue de presse :

http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200852/dieudonne-derape-encore_175242.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20081228.OBS7411/un_negationniste_gueststar_de_dieudonne_au_zenith.html?idfx=RSS_notr&xtor=RSS-17

http://lemonde.fr/societe/article/2008/12/28/l-humoriste-dieudonne-derape-une-nouvelle-fois_1135912_3224.html

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/12/28/01016-20081228ARTFIG00088-nouvelle-provocation-de-dieudonne-.php

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2008/12/31/enquete-dieudonne-le-sketch-de-trop.html

§ Dans l’Express du 27 octobre 2009 :

http://www.lexpress.fr/actualites/2/dieudonne-condamne-a-une-amende-pour-injures-antisemites_824394.html

 

L ‘Association SOS Racisme, une des partie civiles,  rapporte dans un communiqué que Dieudonné M'Bala M'Bala a été  jugé pour ses propos tenus lors du spectacle de 2008 au cours duquel il avait fait remettre à l'historien révisionniste Robert Faurisson le "prix de l'insolence et de l'infréquentabilité" par un individu déguisé en déporté juif. Le tribunal a considéré que certains propos relevaient de l'"injure publique envers des personnes de confession ou d'origine juive",.

L'association dit saluer la décision rendue "et la lourde amende - 10.000 euros - s'expliquant par la récidive de Dieudonné M'Bala M'Bala en la matière."

Plusieurs fois relaxé, Dieudonné a néanmoins été condamné en 2007 à 7.000 euros d'amende pour diffamation publique à caractère racial, sanction confirmée à en appel en 2008.

Il a tenté sans succès de se faire élire au Parlement européen lors des élections de juin dernier. En mai, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, avait évoqué une éventuelle interdiction de sa liste "antisioniste", accusant Dieudonné de faire "profession de foi exclusive d'antisémitisme".

Tout en se défendant d'antisémitisme, Dieudonné s'en est souvent pris à des personnalités juives comme Edouard de Rothschild, président du conseil de surveillance du journal Libération, ou le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) et ancien ministre, Dominique Strauss-Kahn.



En conclusion : L’historien de l’antisémitisme Léon Poliakov  affirmait en 1978 :

« Je le répète, il y a bien toujours " un cadavre dans le placard ". En Europe, seuls les Pays Bas et le Danemark sont innocents de tout antisémitisme … Certaines réactions sont d’autant plus vives que l’on constate dans les nouvelles générations une sorte de scepticisme à l’égard de ce que racontent leurs aînés. Le goût de la contestation rend les jeunes plus facilement accessibles à des interrogations et à des doutes. »

On pourrait pour conclure reprendre le formule de George  Santayana : « Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le revivre »  et insister sur le devoir de mémoire que nous avons tous à remplir.  

 

 

 

 

Ces faits témoignent de l'urgence qu'il y a à affirmer pleinement et précisément la vérité historique. Face à ceux que  l'historien Pierre Vidal-Naquet appelle les « assassins de la mémoire » il fait «l'anatomie d'un mensonge». Les attentats antisémites des années 1980 (rue Copernic, rue des Rosiers, à Paris) comme la multiplication des actes antisémites  montrent la nécessité d'engager un travail de mémoire et d'histoire. En France, la parole des survivants se libère d'autant plus qu'ils se sentent investis d'une responsabilité face au négationnisme .


Le 30 juin 1990, la loi Gayssot
qualifie de délit et réprime par une sanction pénale toute «négation des crimes contre l'humanité ». Un décret de 1993 fait de la date du 16 juillet, date anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv’, une « Journée nationale commémorative des persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite « gouvernement de l'État français (1940-1944) ».

 La mission Mattéoli en 1997, est chargée de mettre à jour la spoliation financière organisée par l’Etat français et dont les Juifs de France ont été victimes, et  d'indemniser les familles.

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah, présidée par Simone Veil, est créée en 2000.

 

 

Livraison du mémorial de l'Holocauste à Berlin


       La cérémonie de clôture des travaux du gros oeuvre du Mémorial de l'Holocauste à Berlin a été célébrée le 12 juillet 2004 présence du président de la chambre des députés allemands, Wolfgang Thierse, et de l'architecte américain du monument, Peter Eisenman.

"Ce ne doit pas être un simple monument, mais une invitation à discuter et à réfléchir", a estimé M. Thierse, dans le centre d'information souterrain de 1.500 m2 baptisé "Lieu du souvenir" du Mémorial.

Sur un ancien no-man's land de deux hectares, où se trouvait avant le mur qui séparait l'est de l'ouest de la ville, environ la moitié des 2.751 stèles en béton gris qui composent le Mémorial ont été érigées après 15 mois de travaux.
Baptisé "Village du silence", le mémorial rassemble des stèles grises  larges de 2,38 mètres et de hauteur variable, comprises entre 0,2 et 4,8 mètres, qui évoquent un cimetière sur près de 20.000 mètres carrés.

Selon M. Thierse, le Mémorial devrait ouvrir en mai 2005 et coûter au total environ 27 millions € , conformément au calendrier et au devis prévus. Il devrait être inauguré le 9 mai 2005, 60 ans et un jour après la fin de la Seconde Guerre mondiale.
L'architecte juif américain, Peter Eisenman, a déclaré que pour ce projet il s'agissait "avant tout d'être là". "C'est important non seulement pour le peuple allemand, mais pour le monde entier" , a-t-il ajouté.

Coiffé d'un casque blanc et revêtu de la veste noire traditionnelle,  le contremaître du chantier a appelé "à la paix et à la tranquillité de ce bâtiment", puis conformément au rituel allemand pour cette cérémonie, il a bu deux gorgées d'un verre de vin rouge qu'il a ensuite brisé en le jetant par terre.

Le Bundestag (chambre basse du parlement allemand) avait voté en juin 1999, après dix ans de polémique, la construction du Mémorial dédié aux seules victimes juives du nazisme. Les députés avaient à l'époque repoussé une motion suggérant un monument à la mémoire de toutes les victimes du régime hitlérien, c'est-à-dire aussi les Tziganes, les homosexuels, les malades mentaux, les opposants politiques ou les religieux...

© 13 juillet 2004 Agence France-Presse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par Giacobi - Publié dans : Mémoires de la 2nde Guerre - Communauté : GEOPOLITIQUES MONDIALES
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